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mercredi 21 janvier 2009

Bercée d’illusions

Je le reconnais
Ce regard blasé
Et cet air contrit
Lorsque tu me fuis
Te voilà penaud
Quand je tourne le dos

Regard émouvant
Ne fais pas semblant
T’agis comme un lâche
Il faut que je sache
Même si ça fait mal
Un cœur qui se voile

Bercée d’illusions
Naïve sensation
Je perds la raison
D’où vient ce poison ?
Je ne comprends plus rien
Mon bonheur s’est éteint

Je suis sans un bruit
Tes pas dans la nuit
Quand je vous surprends
Cette fille qui t’attend
Dans la nuit profonde
La douleur me sonde

Qui est cette rivale
Qui me porte pâle
Quand de ses baisers
Je te vois comblé
Elle te connaît bien
Je comprends soudain

Bercée d’illusions
Naïve sensation
Je perds la raison
D’où vient ce poison ?
Je ne comprends plus rien
Mon bonheur s’est éteint

Dans un dernier geste
Celle que je déteste
Se retourn’ vers moi
Elle savait déjà
Un ultime regard
Rempli ma mémoire

Elle dessine l’envie
De tes insomnies
Et moi je n’suis plus
Que celle qui a cru
Juste une vagabonde
Dans la douleur immonde

Si t’étais encore là (pour lui qui nous manque)

Si t’étais encore là
Je saurai qui je suis
Ce qu’il reste de moi
Quand le temps me poursuit
Si t’étais encore là
Je te raconterai
Ce que l’on dit de toi
Et que tu ignorais

Il reste un peu de toi
Dans le cœur de chacun
D’ailleurs, j’ai eu le droit
Au-delà du chagrin
A la meilleure partie
Et je croise les doigts
Pour que toute ma vie
Je puisse avoir le choix
D’espérer
D’espérer vivre au travers toi
Et d’aimer
Aimer la vie comme je me dois

Les souvenirs, le bonheur,
Que personne n’oublie
La douceur, la chaleur,
Qui nous rendaient unis
Quand je repense à nous
C’est tout ça que je vois
Mais je reste debout
Quand parfois je me noie
Revivre
Revivre encore à tes côtés
Pardonner
Et se donner le temps d’aimer

Si t’étais encore là
Je saurai qui je suis
Ce qu’il reste de moi
Quand le temps me poursuit
Si t’étais encore là
Je te raconterai
Ce que l’on dit de toi
Et que tu ignorais

lundi 22 décembre 2008

De L’IDEe A L’idée que l’on s’en fait !

I déalises-moi comme cette envie que tu as
D ‘être envers et contre tout quand de revers je tombe à genoux
E ternises-toi, figé, à l’intérieur de moi
A chaque fois que l’envie t’en prendra de me rendre la vie
L ‘idéal est cette femme que tu fais de moi
I déalises-moi encore, de mon corps à cette flamme qui brûle en toi
S ouviens-toi de moi comme celle qui se souviendra
E merveillée de nos ébats, ce combat merveilleux pour t’appartenir
S ecrètement, je t’implorerai pour intensément pouvoir y revenir.

M émorables souvenirs que la mémoire se complait à réanimer
O verdose de sensations qu’un frisson aurait raison de se donner
I déal incertain mais convainquant, d’une certitude vaincue à l’idée que l’on s’en fait !

L’idéal

L’idéal, c’est un peu toi, un peu moi aussi
Mais l’idéal c’est surtout nous deux réunies :
D’avoir construit ce jardin où tu t’épanouies
A ce tendre bonheur d’en récolter les fruits.

Quand l’idéal devient ce chemin
Où tu décides de t’attarder,
La route qui mène à ton destin
T’emmène là où tu as rêvé d’aller.

L’idéal, c’est grâce à toi que je le connais
Il ne serait rien sans ce que tu en as fait :
D’avoir voulu et pu me battre à tes côtés
A cette force que tu auras su partager.

Tu es cette perfection à mes yeux
Qui n’a de cesse de m’émerveiller
Et alors que tu fais de ton mieux
Saches que toute ma vie, je t’aimerai.

L’idéal, c’est un peu toi, un peu moi aussi
De savoir traverser les épreuves de la vie
L’idéal, c’est un peu toi, un peu moi aussi
Mais c’est avant tout l’amour d’une mère pour sa fille.

Douceur et symphonie du cœur

Douceur et symphonie du cœur
Quand tu caresses le bonheur
Je deviens celle qui t’émerveille
Les jours de grands soleils
Qui pourrait croire en toi
Plus que je ne le fais déjà
Reviens moi plus fort encore
Fais chavirer tous les décors
Envahies mon âme et mes sens
Mon cœur ne prendra pas de vacances

Je deviens pour toi celle qu’il te faut
Quand mes lames brisent aussitôt
Le cœur de ceux qui s’approchent de trop

Il y a sept ans déjà

Il y a sept ans déjà
Que tu entrais dans ma vie
Il y a sept ans déjà
Tu devenais ma fille
Aucun moment n’aura été plus beau
Depuis ce jour là
Tu as su être ce très beau cadeau
Qui vivait en moi

Je n’espérais pas tant de la vie
Tu as pourtant su combler celle-ci
Mon amour pour toi a tant grandit
Depuis le jour où sans moi, tu vis

Sombres soleils surgissant au loin
Nous nous réveillerons un matin
Loin de tout ça, loin du chagrin

dimanche 30 novembre 2008

Espoir ou désillusions ?

L'amour est ce sentiment troublant
Qui envahit mon être à chaque instant
La passion est ce sentiment fou
Qui nous anime par dessus tout.

Ton corps contre le mien est si puissant
Regardes moi bien, il me fait vivre tant.
Et moi qui n'aspire qu'à te rendre fou
Quand je m'accroche à ton cou.

Après mon corps, je pourrais te laisser mon âme
Tant ma force est un trésor que tu réclames
Résistes moi autant que tu le peux
Je saurais être ce qui t'ai arrivé de mieux !